Gobineau – Pléiades

« Je pense que l’honnête homme, l’homme qui se sent une âme, a plus que jamais le devoir impérieux de se replier sur soi-même, et, ne pouvant sauver les autres, de travailler à s’améliorer. » Lecture par Michel Bouquet et Julien Bertheau.

Avec Les Pléiades, le comte de Gobineau ferraille contre l’absurdité de l’Histoire, et dévoile un monde où trois catégories d’individus gouvernent, « les brutes, les sots et les coquins. » A ceux là l’auteur oppose une épopée réunissant trois jeunes aristocrates échappés du temps; en qui s’est réfugié l’esprit chevaleresque: un Français, un Allemand, et un Anglais qui se rencontrent sur le lac Majeur. Dans un élan très nietzschéen, ils rejettent « la société moderne.. la foule des pieds plats. » Gobineau nous propose une image où, au milieu d’une décadence diffuse, brillent quelques individus exceptionnels qui, bien conscients de leur supériorité, chercheront à développer leurs talents. Ils sont des « fils de roi »; « des êtres qui vivent, qui souffrent, qui aiment, autant qu’ils pensent. »

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